
Chaussettes en Cuir – Khouff – 5 tailles au choix
15,00 €
Lorsqu’on fait les ablutions (wudĂ»’), il faut entre autres se laver les deux pieds jusqu’aux chevilles. Mais il est aussi permis de remplacer le lavage (ghasl) des pieds par le passage (mash) de la main humidifiĂ©e sur la partie supĂ©rieure (et non sur le dessous) des chaussettes que l’on porte (khuff en arabe).
Chaussettes en Cuir – Khouff – 5 tailles au choix (Avec fermeture Ă©clair sur le cĂŽtĂ©)Lorsqu’on fait les ablutions (wudĂ»’), il faut entre autres se laver les deux pieds jusqu’aux chevilles. Mais il est aussi permis de remplacer le lavage (ghasl) des pieds par le passage (mash) de la main humidifiĂ©e sur la partie supĂ©rieure (et non sur le dessous) des chaussettes que l’on porte (khuff en arabe).De nombreux Compagnons – prĂšs de quatre-vingts d’aprĂšs Ibn Hajar – ont rapportĂ© cette permission du ProphĂšte (psl).  LâEssuyage sur les Khuffs en cuir synthĂ©tique dans lâĂ©cole MalĂ©kitePar Ustadh Abdus Shakur Brooks Il est communĂ©ment admis dans l’Ă©cole MalĂ©kite, que les khuffs (khofayne) doivent remplir dix conditions pour quâil soit permis (rukhsah) de pratiquer dessus lâessuyage, sans quoi, il est obligatoire de revenir au lavage des pieds. Deux de ces conditions sont :1. Que les Khuffs soient pures ; c.-Ă -d. pas faite Ă partir de quelque chose d’impur ou de souillĂ© par une impuretĂ©.2. Que les Khuffs soient fabriquĂ©es Ă partir de peau animale (cuir vĂ©ritable)Le sens de « sans quoi il est obligatoire de revenir au lavage des pieds » est basĂ© sur ce principe de Fiqh bien connu : « lorsquâune personne ne peut remplir toutes les conditions lui permettant une dispense, alors elle doit revenir Ă la rĂšgle initiale ». En d’autres termes, dans ce cas, lorsquâune personne ne peut remplir toutes les conditions lui permettant l’essuyage sur les Khuffs, elle doit alors revenir au lavage les pieds.Ainsi, l’idĂ©e selon laquelle il est permis d’essuyer sur du cuir synthĂ©tique (pas du cuir) ou impur est incorrecte selon l’Ă©cole MalĂ©kite, et câest le sujet de notre discussion.Voici certains des textes qui stipulent explicitement que les khuffs doivent ĂȘtre fabriquĂ©es Ă partir de peau d’animal pure :Dans al-Dhakirah, sa cĂ©lĂšbre encyclopĂ©die de fiqh Maliki en dix volumes, Al-Qarafi (d.684) dit ceci :« Quant aux conditions [permettant l’essuyage sur les khuffs], elles sont au nombre de dix : quâelles soient fabriquĂ©es Ă partir de la peau d’un animal pur …».Al-Qarafi dit ensuite :« La clause de la premiĂšre condition (qu’elles soient fabriquĂ©es Ă partir de peau d’animal), est une rĂšgle pour les khuffs fabriquĂ©es Ă base de tissu et c’est ainsi, car celles qui ne qui ne sont pas en peau d’animal, ne sont pas considĂ©rĂ©es comme des Khuffs selon les Arabes [c.-Ă -d. selon leur langue] ».Puis il continue en disant :« La deuxiĂšme condition (la puretĂ©) est une rĂšgle pour les khuffs fabriquĂ©es Ă base de peaux d’animaux morts, car prier avec des impuretĂ©s n’est pas permis … »Sheykh Muhammad al-Kurashi (1101 AH, Le Caire), qui Ă©tait l’Imam de lâUniversitĂ© de Al-Azhar alors quâil sâagissait dĂ©jĂ dâun haut lieu du savoir, a mentionnĂ© dans son cĂ©lĂšbre commentaire du Mukhtasar de Khalil :« Les conditions de la Khuff qui peut ĂȘtre essuyĂ©e sont de cinq [incluant] qu’elle soit faite de peau d’animal et non de ce qui est fait pour lui ressembler ; comme le coton et dâautres matiĂšres »Sheykh Ibn Muhammad al-Maliki (1144 AH, FĂšs) a mentionnĂ© dans al-Durr al-Thamin, son commentaire majeur dâIbn Ashir :« Et les conditions de ce qui peut ĂȘtre essuyĂ© [c.-Ă -d. les khuffs] sont les suivantes : que les Khuffs soient [faites] dâune peau d’animal et qu’elles soient pures … »Sheykh Ibn Juzai (741 AH) a mentionnĂ© dans al-QawÄnÄ«n al-fiqhiyyah :« Dans les quatre Ă©coles, pour le voyageur ou le rĂ©sident, la Khuff sur laquelle il est permis d’essuyer est soumise Ă six conditions. [Parmi ces conditions] la Khuff doit ĂȘtre faite de peau animale, excluant la jawab [ici, il dĂ©signe la chaussette qui n’a pas de cuir] »Sheykh Ahmad Dardir (1201 AH, Le Caire) qui a Ă©crit al-Sharh al-KabÄ«r, cĂ©lĂšbre commentaire du Mukhtasar de Khalil dit dans son livre :« Il est permis, comme substitut, pour un rĂ©sident ou un voyageur, [âŠ] dâessuyer sur les Khuffs [âŠ] pour nâimporte quelle durĂ©e de temps, sous condition quâelles soient [faites] dâune peau d’animal qui est pur »Sheykh Ahmad Zurruq (899 AH) un savant de renommĂ© dans le fiqh, qui Ă©tait connu pour son niveau de piĂ©tĂ©, a dit dans son commentaire de la RisÄlah dâIbn Abi Zaid :« il est permis dâessuyer sur les khuffs, Ă la condition quâelles soient fabriquĂ©es dâune peau d’un animal qui est pur »Sheykh Abou al-Azhari qui a Ă©crit de nombreux commentaires rĂ©sumĂ©s des principaux textes de fiqh a dit dans al-Thamar al-DÄni, son commentaire de la RisÄlah :« Les conditions [de ce sur quoi on peut essuyer] sont : qu’elles soient faites de peau de bĂȘte, et non pas de ce qui est fait pour ressembler Ă une Khuff, comme [par exemple] ce qui est fabriquĂ© Ă partir de coton. Et qu’elles soient pures, et pas impures comme la peau dâanimal mort, mĂȘme si elle est tannĂ©e ».Sheykh al-SharnĆ«bi al-Azhari mentionne dans TaqrÄ«b al-MaâÄni, son commentaire de la Risalah :« La condition de (lâessuyage sur) la Khuff est : 1/ qu’elles soient faites de peau dâanimal ou quâelles aient de la peau d’animal [en rĂ©fĂ©rence au jawrab], et non pas fabriquĂ©es dans une matiĂšre qui est faite pour ressembler Ă une Khuff ; comme le coton. 2/ qu’elles soient pures. »Sheykh Abou Hassan (939 AH, Le Caire) a dit dans KifÄyah al-TÄlib al-RabbÄni, son cĂ©lĂšbre commentaire de la RisÄlah :« Concernant la permission d’essuyer (sur les khuffs) il existe cinq conditions : qu’elles soient faites de peau d’animal qui est pur …».Sheykh Abou Hassan a Ă©galement Ă©crit dans al-Aziya son texte sur le fiqh Maliki :« En ce qui concerne lâessuyage sur les khuffs, il existe huit conditions : La premiĂšre condition est qu’elles soient fabriquĂ©es Ă partir de peau d’animal, ainsi, il n’est pas autorisĂ© dâessuyer sur autre chose que cela [la peau d’animal], par exemple sur une matiĂšre souple ou quelque chose qui ne soit pas en cuir, mais qui soit fait pour ressembler Ă une Khuff, exception faite de « al-jawrab » qui ressemble Ă une Khuff, qui est faite Ă partir de coton ou dâautres matiĂšres et qui a du cuir sur le haut et sur le bas. La deuxiĂšme condition est quâelles soient pures, il n’est donc pas autorisĂ© dâessuyer sur les impuretĂ©s telles que la peau de porc ou la peau d’un animal licite Ă la consommation, mais qui n’a pas Ă©tĂ© abattus, ou sur la peau dâun animal qui a Ă©tĂ© abattu, mais quâil n’est pas permis de manger, mĂȘme tannĂ©e (c.-Ă -d. mĂȘme si toutes les peaux mentionnĂ©es Ă©taient tannĂ©es). »Sont mentionnĂ©es ci-dessus onze sources, auxquelles se rajoutent une 12Ăšme tirĂ©e du Mukhtasar de Sheykh Khalil. Tous ces ouvrages mentionnĂ©s sont bien connus et Ă©tudiĂ©s.L’hypothĂšse selon laquelle il y a une divergence d’opinions entre les savants MalĂ©kites concernant le fait que les Khuffs doivent ou non ĂȘtre en peau d’animal qui est pur, est erronĂ©e.Sheykh Khalil mentionne Ă©galement dans son Mukhtasar deux conditions pour l’essuyage sur les khuffs.En raison de la perturbante complexitĂ© du texte du Mukhtasar, je vais citer le passage et souligner la partie pertinente qui nous intĂ©resse dans cette discussion :« Une dispense est accordĂ©e pour les hommes et les femmes (mĂȘme en istihÄdah), que ses personnes soient rĂ©sidentes ou en voyage, leur permettant dâessuyer sur une chaussette (jawab) qui contient de la peau sur le haut et le bas ou sur une Khuff ….Ă la condition que ce soit fabriquĂ© Ă partir de la peau d’un animal qui est pur. »Sheykh Khalil dĂ©clare ici explicitement que la condition permettant de suivre la dispensation d’essuyer sur les khuffs est qu’elles soient fabriquĂ©es Ă partir de la peau dâun animal pur, ce qui exclut tous les animaux non abattus.Concernant la raison pour laquelle certains savants n’ont pas mentionnĂ© la condition qu’une Khuff doit ĂȘtre faite de peau d’animal ou quâelles doivent ĂȘtre pures :Avant de citer et de discuter des dires des commentateurs du Mukhtasar concernant le passage prĂ©cĂ©dent du Khalil, il faut ĂȘtre conscient de certains points importants qui faciliteront la comprĂ©hension de ce qui suit.Dans de nombreux livres de fiqh MalĂ©kite, dans le chapitre de l’essuyage sur les Khuffs, certains savants mentionnent pour les khuffs les deux conditions (pures et fabriquĂ©es Ă partir de peau d’animal), tandis que d’autres savants nâen font aucune mention. Câest Ă partir de cela que certains ont fait l’erreur de supposer qu’il y a une divergence d’opinions Ă ce sujet, comme nous lâaborderons plus tard.La question qui demeure est de savoir pourquoi certains savants les mentionnent dans le chapitre de l’essuyage sur les khuffs, alors que dâautres savants ne le font pas? :En ce qui concerne les peaux d’animaux, il faut comprendre que selon la langue des Arabes (cf. al-Qarafi), la Khuff est « une chaussure fabriquĂ©e Ă partir de peau animale ». Par consĂ©quent, une Khuff est par dĂ©faut faite uniquement Ă partir de la peau dâun animal. Pour cette raison, certains savants nâont pas jugĂ© nĂ©cessaire de mentionner comme condition la peau dâanimal dans le chapitre de l’essuyage sur les khuffs. Dâun autre cĂŽtĂ©, certains savants lâont mentionnĂ© en raison de la crainte que cet Ă©lĂ©ment soit nĂ©gligĂ©, câest la raison pour laquelle ils ont voulu le souligner ; et non pas parce que câest une condition dans la rĂ©alitĂ©.Quant au fait que la Khuff doive ĂȘtre pure, si certains savants ont aussi jugĂ© inutile de le mentionner comme Ă©tant une condition, câest parce que la « pureté » concerne TOUS les articles de l’habillement, et que ce sujet est abordĂ© dans le chapitre intitulĂ© « Ălimination des impuretĂ©s »Pour rĂ©sumer ce point, la rĂšgle gĂ©nĂ©rale se rapportant Ă lâĂ©limination des impuretĂ©s pour la priĂšre concerne TOUS les articles de lâhabillement. Il n’y a donc pas lieu dâen faire une condition de puretĂ© particuliĂšre Ă la Khuff alors quâelle rentre dans le cadre gĂ©nĂ©ral de cette rĂšgle qui concerne tous les articles de lâhabillement.Ă la lumiĂšre de ce dont nous venons de parler, allons maintenant jeter un Ćil sur ce quâont dit de nombreux savants Ă propos de la dĂ©claration de Sheykh Khalil, qui dit « Ă la condition que ce soit fabriquĂ© Ă partir de la peau d’un animal qui est pur. »Al-DusĆ«ki (1230 AH, Le Caire) cite Sheykh al-Banani (1194 AH) qui, commentant sur ce point essentiel, dit :« Ces deux conditions ne sont pas requises [c.-Ă -d. la peau d’animal et la puretĂ©].Pour la premiĂšre condition, c’est parce qu’une Khuff est uniquement faite de cuir … Quant au second point, Sheykh Moustapha at-Tatai [942 AH] sâopposa Ă ce que de telles conditions soient stipulĂ©es, car ces questions sont traitĂ©es dans le chapitre qui concerne l’Ă©limination des impuretĂ©s et rien ne devrait ĂȘtre mentionnĂ© ici, sauf ce qui est spĂ©cifiquement liĂ© Ă ce sujet [c.-Ă -d. des questions spĂ©cifiques au sujet de l’essuyage sur les Khuffs]. »ConformĂ©ment Ă la dĂ©claration d’at-TatÄ’i, Sheykh âUlaish (299 AH) qui a Ă©crit le cĂ©lĂšbre ouvrage sur la fatwa appelĂ© Fath al-A’li al-Malik cita Sheykh al-RamÄsi (1136 AH) dans ses notes de marges de Al-Sharh al-Kabir :« Ni Ibn Shash, ni Ibn HÄjib, ni Ibn Arafah, ni l’auteur de la Mudawwanah (SahnĂ»n Ibn Sa’Ăźd At TanĂ»khĂź) nâont mentionnĂ© comme condition que la Khuff doive ĂȘtre pure pour ĂȘtre essuyĂ©e [dans le chapitre relatif aux khuffs], et c’est parce cela est liĂ© Ă la rĂšgle de la suppression des impuretĂ©s, et AllĂąh est le plus Ă©levĂ© et le plus savant ».Aucun des auteurs mentionnĂ©s, dont les Ćuvres sont toutes majeures, nâa dans le chapitre sur l’essuyage sur khufs, mentionnĂ© comme condition que la Khuff soit pure, et ce, pour la mĂȘme raison Ă©noncĂ©e par at-TatÄi, c.-Ă -d. que ces questions sont traitĂ©es dans le chapitre de lâĂ©limination des impuretĂ©s qui concerne TOUS les articles de l’habillement, y compris les chaussures.Sheykh âUlaish a dit :« Je dis : Le silence [des savants Malikite] concernant le critĂšre de puretĂ© [comme condition, dans le cas de la Khuff en cuir] ne veut pas forcĂ©ment dire que ce n’est pas une condition et sâils sont restĂ©s silencieux Ă ce sujet, câest probablement en raison de sa clartĂ© … » [âŠ]Sheykh Ali al-Adawi (1112 AH) qui fut le Sheykh de Sheykh Dardir (1201 AH) cite al-TatÄi dans ses notes de marges du commentaire du Mukhtasar d’al-Khurashi :« Selon ce qui a Ă©tĂ© transmis, il n’est pas nĂ©cessaire que nous considĂ©rions cela [c.-Ă -d. la nĂ©cessitĂ© de la puretĂ© de la Khuff] comme une condition, parce que les conditions nâont pas Ă ĂȘtre stipulĂ©es, sauf dans le cas de spĂ©cificitĂ©s propres Ă ces choses …la purification est une condition pour TOUS les vĂȘtements »On peut citer comme exemple de « condition spĂ©cifique » qui n’est pas gĂ©nĂ©rale et doit donc ĂȘtre mentionnĂ©e, le fait que la Khuff doive monter jusquâĂ la cheville. Nous disons que cette question est « spĂ©cifique » et pas « gĂ©nĂ©rale » car qu’elle ne se rapporte quâaux khuffs et pas Ă tous les autres articles de lâhabillement ; et il est par consĂ©quent nĂ©cessaire que cela soit stipulĂ© comme condition.Al-Amir (1232 AH), lâauteur de al-Majmooâa et Doa al-Shamuâa, qui Ă©tait un compagnon de Sheykh Dardir et qui a enseignĂ© Ă de grands savants comme Sheykh Ulaish, dit dans son commentaire :« Ici, nous voyons encore une fois que les savants ont clairement dit quâil est inutile de stipuler de telles conditions, dans le chapitre de l’essuyage sur les khuffs, car cela doit ĂȘtre mentionnĂ© Ă sa bonne place, câest-Ă -dire dans le chapitre de lâĂ©limination des impuretĂ©s oĂč le sujet est traitĂ© de maniĂšre gĂ©nĂ©rale. »Tout ce qui est mentionnĂ© ici montre que les savants de l’Ă©cole Malikite sont accord sur le fait que l’on ne peut pas essuyer sur les khuffs qui ne sont pas en cuir (mais plutĂŽt en cuir synthĂ©tique), et qu’en rĂ©alitĂ© une Khuff nâest appelĂ©e «Khuff » que si elle est faite de cuir animal vĂ©ritable. La divergence d’opinions se situe plutĂŽt entre savoir si ou non il y a un sens Ă mentionner explicitement la puretĂ© et la peau animale comme condition.Par ailleurs, le fait que certains savants ne mentionnent pas que les Khuffs doivent ĂȘtre fabriquĂ©es Ă partir de peau d’animal pur n’est pas une raison valable permettant de prĂ©tendre qu’il y a une divergence d’opinions, Ă moins que les savants lâaffirment clairement dans des sources fiables.La meilleure orientation est la direction de ceux dont l’avis compte et l’Ă©garement suit ceux dont les opinions ne comptent pas. Ceux qui n’ont pas pris part Ă l’ijtihad (lâeffort de rĂ©flexion juridique) sont tenus de transmettre les opinions qui reprĂ©sentent les madhaab et de s’abstenir dâavancer, sans avoir les qualifications requises, leurs propres opinions indĂ©pendantes sur des questions qui ont Ă©tĂ© dĂ©jĂ traitĂ©es bien avant eux par les savants compĂ©tents de l’Ă©cole.Le problĂšme de l’essuyage sur les khuffs rĂ©alisĂ© sans que les conditions soient remplies, câest que la personne qui priera ainsi aura une ablution invalide, ce qui signifie que sa priĂšre ne sera pas non plus valide.Dans lâĂ©cole (madhaab) Malikite, lâessuyage des khuffs est une rukhsah (dispense). Le principe bien connu qui s’applique aux dispenses est que quand une personne ne peut pas remplir ses conditions, alors il devient obligatoire quâelle revienne Ă la rĂšgle initiale, qui est dans ce cas prĂ©cis l’obligation de laver les pieds, alors veuillez retenir ce point attentivement ! Wa AllĂąhou a’alam source: sunnisme.com
Vous devez ĂȘtre connectĂ© pour publier un avis.





Avis
Il nây a pas encore dâavis.